Avant la rencontre,
il y a l’attente.
Un corps qui change, un lien qui se tisse,
une présence déjà là, avant même d’être visible.
Photographier la grossesse, c’est garder la trace de ce seuil fragile
où tout commence à s’ouvrir.
Les premiers jours sont silencieux, intenses, hors du temps.
Photographier la naissance, ce n’est pas figer un instant,
mais préserver la douceur, la vulnérabilité,
et l’amour brut des commencements.
Avec le temps, les gestes changent,
mais les liens demeurent.
Ces portraits sont des repères,
des fragments de mémoire offerts à ceux qui viendront après,
pour se souvenir d’où l’on vient,
et de qui l’on est ensemble.
Photographier la grossesse, c’est garder la trace de ce seuil fragile
où tout commence à s’ouvrir.